
Option Canada, Part III
mai 31, 2007
Quelles furent les magouilles de nos amis fédéralistes…
The Committee to register voters outside Quebec: Un organisme qui fût mis sur pied pour inciter les électeurs hors-Québec à voter au référendum. Bien entendu, il s’agissait d’anglophones favorables au Non. En effet, la loi électorale permet à tout ex-résident du Québec de pouvoir voter s’ils manifestent leur intention de revenir vivre au Québec. Ils n’avaient donc qu’à faire semblant et ont donc pu voter sous le couvert de fausses déclarations. Ils ont donc pu recruter ainsi 50 000 voteurs, soit le nombre séparant le Oui et le Non.
Facilité à devenir citoyen Canadien: En effet, on dénote que lors de la campagne référendaire, les employés féderaux ne sont pas allés de mains mortes pour accélérer l’acceptation de nouveaux immigrants. Ils ont même travaillé la fin de semaine et les jours fériés et utilisé des services postaux prioritaires pour augmenter la vitesse de livraison des certificats de citoyenneté.
Le Love-In: Le 27 octobre 1995, trois jours avant le scrutin, 150 000 Canadiens sont venus nous dire ô combien ils nous aiment en envahissant les rues de Montréal alors qu’ils se foutent généralement carrément de nous. Ça coûte cher tout ça… Le rapport Grenier se demande encore comment tout ça a été financé. Mais VIA et Air Canada ont baissé leurs tarifs pour déplacer tout ce beau monde… Qui a financé tout ça? Il me paraît étrange que 150 000 Canadiens avaient envie de dépenser leur argent pour ne pas qu’on s’en aille. Je crois que le fédéral avait le nez fourré dans ça! Secret de polichinelle!
En somme, j’espère que ces trois petits blogues vous ont convaincus de peut-être revoir vos choix. C’est la preuve que chaque vote compte. Certain l’ont compris en les achetant. J’espère qu’une enquête fédérale fera la lumière sur tout ça et donnera un souffle nouveau sur le Mouvement souverainiste, qui en a drôlement besoin.
Sources: Cyberpresse et RépubliqueLibre
¤ DavidB.DoT.CoM ¤

